20014989 - ultrasound image of baby in mother's womb

 

Toutes les grossesses et toutes les naissances ne se produisent pas de façon idéale. Cependant, il est possible de constater de plus en plus tôt d’éventuelles “anomalies”. Il s’agit de la Médecine Materno-Fœtale

La médecine hyperspécialisée est capable aujourd’hui de soigner voire sauver des enfants avant leur naissance. Peu de personnes le savent et il est donc important de diffuser l’efficacité et les espérances de la médecine materno-fœtale, c’est-à-dire médecine pour la mère et son enfant in utero.

Deux recommandations, deux lieux d’expertise mondiale dans ce domaine.:

Le professeur Henri Joyeux, cancérologue français de renom, recommande deux lieux d’expertise mondiale dans ce domaine.

– La Belgique, l’hôpital UZ Leuven de Louvain est reconnue concernant  les techniques miniaturisées appelées techniques mini-invasives. Elles concernent les fœtoscopies. Le meilleur exemple est celui de la hernie diaphragmatique congénitale. Ils sont pionniers au niveau mondial dans son traitement in utero pour les cas les plus sévères. Leur traitement augmente nettement (d’environ 50%) les chances de survie de l’enfant après la naissance. Cette technique est appelée FETO pour Fetoscopic EndoTracheal balloon Occlusion.

Le service a également dès le début 2012 lancé un programme de chirurgie materno-fœtale du spina bifida.

Il s’agit de l’Unité de médecine materno-fœtale du département d’obstétrique et gynécologie, division Mère et Enfant, à l’Hôpital Universitaire UZ Leuven de Louvain, dirigée par le Professeur Jan Deprest.

– A Philadelphie aux États-Unis, the Children’s Hospital of Philadelphia’s Center for Fetal Diagnosis and Treatment a comme spécialité la chirurgie materno-fœtale du spina bifida.

C’est cette équipe du Children’s Hospital of Philadelphia, dirigée par les professeurs Adzick et Flake, avec les équipes de l’Université de Vanderbilt au Tennessee et de San Francisco en Californie, qui ont développé et testé cette technique de chirurgie materno-fœtale à utérus ouvert du nom de “chirurgie materno-fœtale ouverte”.

Après 30 ans de recherche expérimentale sur l’animal puis chez l’homme, l’importante étude américaine MOMS (Management of Myelomeningocele Study) dirigée par l’équipe américaine de l’hôpital d’enfant de Philadelphie (9) a démontré dès 2011 la meilleure efficacité de la chirurgie materno-fœtale par rapport à la chirurgie standard après la naissance dans les premières 48h de vie. Cette étude a prouvé la sécurité pour la mère (pas de décès) et l’efficacité chez l’enfant ayant atteint l’âge de 2 ans et demi.

La médecine materno-fœtale

Cette partie vient de l’article du Professeur Joyeux suite à sa vite à l’Hôpital Universitaire UZ Leuven de Louvain en Belgique (3).

Question 1 : Quelles anomalies peut-on détecter pendant la grossesse par échographie, et à quel moment ?

Le fait de détecter une anomalie congénitale d’un enfant pendant la grossesse s’appelle le diagnostic anténatal ou prénatal. Il concerne l’embryon (jusqu’à 2 mois après la conception) et surtout le fœtus (au-delà de 2 mois jusqu’à sa naissance à terme). L’embryon et le fœtus sont devenus des patients à part entière puisque nous sommes capables de les soigner (4).

L’échographie permet aujourd’hui de détecter chez le fœtus avec le minimum de risques d’erreur – mais pas encore chez l’embryon, car il est trop petit, 2 centimètres à l’âge de 2 mois – des anomalies dans toutes les parties du corps. Ces anomalies sont dites “congénitales” car elles apparaissent avant la naissance et sont encore présentes à la naissance. Elles ne sont pas majoritairement d’origine génétique (liées à un gène défectueux) ou du moins pas considérée comme telles en l’état actuel des connaissances scientifiques.

Par ordre d’importance, lors de l’échographie de diagnostic anténatal on examine méthodiquement les organes vitaux (cerveau et moelle épinière, cœur, poumon) et les autres organes et parties du corps (membres, foie, reins, tube digestif…). Cela ne permet pas de voir 100% des anomalies-maladies qu’elles soient génétiques ou non génétiques.

On peut donc détecter par échographie des anomalies dès la première échographie qui a lieu pendant le premier trimestre de la grossesse, à 10-12 semaines d’aménorrhée (après les dernières règles). Le fœtus n’a que 2 mois et demi à 3 mois de vie intra-utérine.

En France, 3 échographies minimum sont systématiquement réalisées pendant la grossesse et remboursées entièrement par la sécurité sociale (5) à 12 semaines (3 mois), 22 semaines (5 mois et demi) et 32 semaines (8 mois). Elles évaluent l’état physique de l’embryon puis du fœtus avec deux objectifs très différents, s’il y a une anomalie : interrompre la grossesse ou s’orienter vers des solutions thérapeutiques avant et/ou après la naissance.

Question 2 : Ces anomalies congénitales sont-elles fréquentes ?

Oui les anomalies congénitales, toutes confondues, sont fréquentes puisqu’elles touchent 14% des enfants à la naissance. 3% des enfants à la naissance ont une anomalie congénitale sévère dite majeure, c’est-à-dire grave car nécessitant une prise en charge avant et/ou après la naissance. Une telle anomalie peut être mortelle pour le foetus ou le nouveau-né ou entraîner un lourd handicap chez l’enfant après sa naissance.

Les anomalies congénitales sont dans le monde la première cause de décès (mortalité) des enfants à un an de vie (20% des cas). Dans le monde 10% des décès secondaires à ces anomalies sont causés par les anomalies du système nerveux central, c’est-à-dire qui atteignent le cerveau et/ou la moelle épinière.

Les anomalies congénitales sont aussi la première cause de maladies plus ou moins lourdes (morbidité) des enfants à un an de vie. Les anomalies du cœur sont les plus fréquentes (25% des cas), suivies des anomalies des membres (20%) puis des anomalies du système nerveux central (cerveau et moelle épinière ; 10%).

Les anomalies qui risquent d’être visibles après la naissance conduisent le plus souvent à des interruptions médicales de grossesses, par exemple dans plus de 90% des cas pour la trisomie 21 (ou syndrome de Down) en France.

Question 3 : Qu’est-ce que cela signifie et quels en sont les enjeux ?

En France, comme en Europe d’après le registre EUROCAT, le nombre d’enfants nés vivants ou mort-nés, porteurs d’anomalies congénitales n’est pas connu pour le pays entier. Des estimations nationales de la prévalence (fréquence) peuvent être obtenues par projection à partir des données des 6 registres Français (Antilles, Auvergne, Bretagne, Paris, Réunion, Rhône-Alpes). Les 6 registres représentent environ 20 % du total des naissances en France de 2011 à 2013.

Ainsi de 2011 à 2013, la prévalence totale de nouveau-nés (y compris les IMG et les mort-nés) porteurs d’anomalies congénitales graves en France est estimée à 3,4 cas pour 100 naissances, soit un peu plus de 28 000 cas par an dont environ 20 800 nouveau-nés vivants, 440 mort-nés et 6 600 IMG (cf. site InVS (6)).

* Professeur Jan Deprest

Gynécologue-obstétricien, spécialiste en médecine materno-fœtale, chirurgien fœtal
– Unité de médecine materno-fœtale, Département d’Obstétrique et de Gynécologie, Division Mère et Enfant, Hôpital Universitaire UZ Leuven, Louvain, Belgique.
– Centre de Technologies Chirurgicales, Département de Développement et Régénération, Sciences Biomédicales, Faculté de Médecine de Louvain (KU Leuven), Belgique.
– Research Department of Maternal Fetal Medicine, UCL Institute for Women’s Health (IWH), University College London, England.

** Docteur Luc Joyeux

Chirurgien pédiatrique, spécialiste en médecine materno-fœtale
– Centre de Technologies Chirurgicales, Département de Développement et Régénération, Sciences Biomédicales, Faculté de Médecine de Louvain (KU Leuven), Belgique.

 

(1) Le professeur Henri Joyeux est Chirurgien Cancérologue, il est Spécialiste International de la prévention par la nutrition des maladies de civilisations. Fort de sa notoriété, le professeur Joyeux dénonce le recours quasi obligatoire pour les parents au vaccin hexavalent (DTPolio-Hib-Coqueluche-Hépatite B, appelé Infanrix Hexa). Ce vaccin, l’Infanrix Hexa contient «de l’aluminium et du formaldéhyde, deux substances dangereuses, voire très dangereuses pour l’humain, et en particulier le nourrisson ». En effet, l’Infanrix Hexa est le seul vaccin en France qui ne souffre d’aucune pénurie sur le marché, à la différence des vaccins tétravalents (DTpolio-Coqueluche) et pentavalents (DTPolio-Hib-Coqueluche).

(2) https://professeur-joyeux.com/de-la-beaute-et-de-la-fragilite-dune-naissance/

(3) Nous n’évoquerons pas ici le diagnostic préimplantatoire qui correspond à un diagnostic génétique réalisé sur un œuf-embryon humain, obtenu en laboratoire in vitro, avant son implantation dans l’utérus pour une grossesse future.

(4) Vous remarquerez que c’est l’assurance maladie qui rembourse, alors que la grossesse n’est pas une maladie et que dans 86 % des cas l’embryon ou le fœtus vont très bien.

(5) InVS signifie Institut veille sanitaire; http://invs.santepubliquefrance.fr/Dossiers-thematiques/Maladies-chroniques-et-traumatismes/Malformations-congenitales-et-anomalies-chromosomiques/Donnees

 

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On aimerait que nos enfants développent leurs talents. Et nous oublions le pouvoir de l’amour et de l’empathie. Et si au fond, tout commençais à la maison.

Le pouvoir de l’empathie :

Nous pouvons définir l’empathie ainsi : « L’empathie est l’expérience de comprendre la condition d’une autre personne de leur perspective. Vous vous mettez dans leurs chaussures et sentez ce qu’ils sentent. L’empathie est connue pour augmenter les comportements prosociaux (d’aide). »1.

Des études ont montré que l’empathie des enseignants favorisait la réussite des étudiants. En effet, une étude de grande ampleur menée par trois universités finlandaises a été réalisée depuis 2006 et jusqu’en 2016. Cette étude se focalisait sur les interactions avec leurs professeurs, ainsi que les coopérations entre parents et enseignants. Notons que la Finlande a un système scolaire finlandais avec les meilleurs résultats dans le cadre du programme Pisa de l’OCDE.

Les résultats de cette étude ont montré que l’empathie de l’enseignant agit favorablement sur la motivation et les compétences des enfants, aussi bien en lecture, écriture ou arithmétique. À l’inverse, un faible soutien émotionnel entraîne des comportements passifs et d’évitement. L’interaction entre l’enseignant et l’élève a une influence plus grande sur les résultats scolaires que les outils pédagogiques ou la taille des classes. Cette interaction joue un rôle important dans les mécanismes qui conduisent un enfant à avoir confiance en ses capacités et à se fixer des objectifs.

Le pouvoir de l’amour :

Et si au fond, tout commençait à la maison… Durant mes nombreux voyages et discussions, le support émotionnel des parents revenait souvent comme un élément clé de la réussite.

Au cours des trente dernières années, nous avons démontré que le besoin essentiel du jeune enfant est d’établir un lien stable et sécurisant avec une figure maternelle. Cette dernière répond à ses besoins et ce sentiment de sécurité permet à l’enfant d’explorer l’environnement. Bowlby parle  d’attachement pour décrire le lien particulier unissant l’enfant à la figure maternelle.

Dès la petite enfance, l’enfant  va développer un modèle d’attachement particulier en fonction de l’attitude de la figure maternelle à son égard. Bowlby prétend que ce lien d’attachement servirait par la suite de modèle à toutes les relations intimes et sociales de l’individu.

Problèmes de socialisation

Pour Rutter 1979 (voir Steinhauer, 1996), l’échec à former un lien sélectif durant la première enfance engendre toute une série de futurs comportements sociaux inadéquats. Pour lui, ce handicap ne pouvant être entièrement surmonté plus tard si l’enfant est placé dans un environnement plus favorable.

Selon Steinhauer (1996), un enfant qui n’aurait pas développé avant deux ans sa capacité d’attachement gardera de graves séquelles sociales et cognitives.

Loeber (1991, voir Holland et al., 1993) affirme l’existence d’une période critique durant l’enfance, durant laquelle  l’apprentissage d’habiletés sociales se déroule. Il relève que des situations de déprivation durant cette période préfigurent des comportements antisociaux ultérieurs.

Dès 1954, Bowlby relevait les liens entre les séparations précoces prolongées et les comportements agressifs et la délinquance.

En 1969, Bowlby relève, à partir d’études menées sur divers échantillons psychiatriques, le lien entre deux syndromes psychiatriques (la personnalité psychopathique et la dépression) accompagnés de deux sortes de symptômes (la délinquance persistante et la propension au suicide) et de fréquentes ruptures de liens affectifs durant l’enfance.

Goldberg (1990) réalise une recherche chez les bébés à risque et met en évidence que les nourrissons présentant un lien sécurisant étaient plus compétents intellectuellement et socialement que ceux dont l’attachement était anxieux et désorganisé (selon des suivis jusqu’à l’âge de 8 ans).

Les problèmes neurophysiologiques

Dr Meaney (1997) démontre que la croissance et le développement normal du bébé-rat dépendent de la nourriture et de la chaleur, mais aussi du toucher procuré par ses gardiens. Les bébés-singes et les bébés-rats privés de soins maternels, commencent à présenter des niveaux accrus d’hormones de stress (les glucocorticoïdes). Ces hormones sont alors en trop grandes quantités. Elles inhibent la croissance et réduisent la capacité des neurones à former de nouvelles connections. A long terme, cela a des répercussions sur le fonctionnement émotionnel et intellectuel de l’animal.

 Une  transmission intergénérationnelle  des patterns d’attachement

Les patterns d’attachement de la petite enfance se répercutent tout au long du cycle de vie mais ont également tendance à se transmettre à la génération suivante.

Les investigations (voir Zeanah, 1996) démontrent que le type d’attachement noté chez un parent dans le cours de la grossesse prédit de façon significative le pattern d’attachement du bébé au-delà de l’âge de un an.

L’étude de Fonagy et al. (1996) met en lien le type d’attachement de la mère et du père durant le dernier trimestre de grossesse et celui de l’enfant tel que mesuré par la “situation étrange” à douze mois avec la mère et à dix-huit mois avec le père. Quand la mère est préoccupée, ou détachée, près des trois quarts des enfants, après le bref épisode de séparation, répondent à leur mère de façon évitante ou inconsolable. Alors que 80 % d’enfants de mères autonomes répondent, au retour, par une diminution notable de l’angoisse. Les résultats avec les pères s’avèrent moins probants mais statistiquement significatifs.

Les solutions positives parentales

La résilience est  une combinaison d’aptitudes et d’attributs positifs acquis en raison d’expériences et de relations. Ces attributs aident à régler les problèmes, à vaincre les difficultés et à surmonter les déceptions.

Les parents peuvent aider leurs enfants à développer la résilience par diverses actions :

  • Tisser des liens solides et entretenir une bonne communication avec eux. Profiter de toutes les petites occasions pour se rapprocher d’eux – pendant les repas ou en voiture, en regardant la télé avec eux ou en faisant des tâches ménagères. Parler aux enfants de leurs travaux et de leurs activités scolaires, les aider à faire leurs devoirs, lire avec les enfants et les amenant à la bibliothèque.
  • Ecouter nos enfants quand ils parlent, leur donner notre pleine attention, avoir des conversations régulières sur ce qui se passe dans leur vie et solliciter leur opinion pendant les discussions familiales.
  • Permettre aux enfants d’exprimer leurs sentiments. Apprendre aux enfants le langage des émotions en utilisant des mots comme fâché, triste, fier, gêné ou frustré.
  • Leur permettre de dire réellement leur façon de penser, de négocier et même de parfois remettre en question les idées de leurs parents. Leur permettre de s’affirmer d’une façon respectueuse.
  • Utiliser des mesures de discipline positive : leur apprendre à comprendre les répercussions (positives et négatives) de leur comportement, de leurs gestes et de leurs choix ; fixer des limites raisonnables ; expliquer et montrer aux enfants le comportement attendu.
  • Leur permettre d’effectuer les choix appropriés pour leur âge, ainsi que de commettre des erreurs.
  • Enseigner la pensée optimiste et aider à gérer leur stress.

Conclusion:

Le système finlandais nous a montré que l’empathie était très importante dans l’enseignement.  Cependant, nous avons appris que rien ne remplace l’amour de figures parentales stables au risque d’affecter le développement de notre cerveau, de développer des comportements sociaux inappropriés. De plus,  les patterns d’attachement de la petite enfance se répercutent tout au long du cycle de vie mais ont également tendance à se transmettre à la génération suivante.

Bibliography :

  1. Bowlby, J. (1954). « Soins maternels et santé mentale ». Cahiers de l’O.M.S., Genève
  2. Bowlby, J. (1969). ” Les effets sur le comportement d’une rupture des liens affectifs “, Hygiène mentale du Canada, no 59, 1-13.
  3. Bowlby, J. (1969). Attachement et perte. Vol. 1. Attachement, P.U.F., Paris.
  4. Fonagy, P. et al. (1996). ” Fantômes dans la chambre d’enfant : étude de la répercussion des représentations mentales des parents sur la sécurité de l’attachement “, Psychiatrie de l’enfant, vol. XXXIX, no 1, 63-83.
  5. Galbaud, Diane. « L’empathie de l’enseignant, source de réussite scolaire ». amines.com/l-empathie-de-l-enseignant-source-de-reussite-scolaire_fr_35667.html  15/01/2016
  6. Goldberg, S. (1990). ” Attachment in infants at risk: theory, research and practice “, Infants and Young Children, vol. 2, no 4, 11-20.
  7. Holland, R. et al.(1993). ” Attachment and Conduct Disorder : The Response Program “, Canadian Journal of Psychiatry, vol. 38, 420-431.
  8. Meaney, M. (1997). Le développement de l’enfant et ses effets à long terme sur la santé, Conférence présentée à l’Université Mc Gill dans le cadre de l’Institute for CorText Research and Development.
  9. Michelle St-Antoine, Michelle St-Antoine. « Les troubles de l’attachement ». http://www.lenfantdabord.org/wp-content/uploads/2011/03/Troubles-de-lattachement1.pdf mars 2011
  10. Steinhauer, P.D. (1996). « Le Moindre Mal ». Les Presses de l’Université de Montréal, Montréal, 463 p.
  11. x. « Les enfants peuvent s’en sortir Favoriser la résilience des enfants à la maison comme à l’école » https://www.desjardinsassurancevie.com/fr/evenements-vie/Documents/D%C3%A9velopper%20la%A9silience%20des%20enfants%20final.pdf
  12. x.“Empathy”. https://psychologytoday.com/basics/empathy
  13. Zeanah, C.H. (1996). ” Pathologies du lien parent-nourrrisson et transmission intergénérationnelle “, PRISME, vol. 6, no 1, 55-71.

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Je rencontre constamment des enfants hauts potentiels aussi appelés des enfants à haut potentiel.  « Sachez que quel que soit le milieu scolaire dans lequel évolue l’élève et quelle que soit son origine sociale, il est possible que vous avez un ou plusieurs enfants précoces dans votre classe » 1.

Ces enfants ont un QI égal ou supérieur à 130. Ils sont brillants et ont des conversations extrêmement intéressantes pour leur âge. Leur vocabulaire est riche. Ils ont parfois appris à lire seuls, ils ont beaucoup de questions. Et chaque question entraîne d’autres questions.

Beaucoup d’adultes pensent qu’ils sont « des petits génies » ou « des enfants parfaits » ou bien des mini adultes » qui réussissent tout avec une facilité déconcertante. On  pense que parce qu’ils sont intelligents, ils s’en sortiront toujours. En effet, ce préjugé vient de l’idée qu’on se fait de l’intelligence. Récemment, nous avons appris grâce à Howard Garder 2 qu’il n’existe pas qu’une seule forme d’intelligence. Une compétence élevée quantitativement  dans le domaine verbo-linguistique, logico-mathématique, social, spatial ou autre n’entraîne donc pas forcément une réussite absolue.

Ainsi, ils sont souvent en échec scolaire. Trop brillants, ils ont parfois du mal. Certains réussissent socialement et d’autres se retrouvent en échec. Ce qu’ils ont en commun est la souffrance de vivre avec un fonctionnement différent, une hors normalité qu’ils tentent de masquer. C’est pour cette raison que nous devons  observer leur performance à travers un test de QI  (le WISC) mais également leur personnalité et l’état émotionnel et affectif de l’enfant grâce à des tests complémentaires (Rorschah, Patte noire ou autre). Le test de QI  permet de situer l’élève sur la courbe de Gauss et de confirmer qu’il fait partie des 2 à 3% des élèves dit hauts potentiels. Le WISC est surtout un outil permettant d’accompagner l’enfant dans sa singularité.

L’auteure Elsa Autain-Pléros affirme d’ailleurs qu’un tiers des enfants précoces sont en échec scolaire. La diversité des profils rend difficile la détection de ces potentiels 3. Leur mécontentement à l’école ou au sien de leur famille peut parfois s’exprimer par de la dépression ou de l’extrême violence. Ils sont souvent angoissés.

Il est pourtant essentiel de les détecter car nous seulement, ces enfants ont un potentiel immense à offrir à la société. Mais également, plus vite ils seront détectés, plus vite nous pourrons répondre à leur singularité et les empêcher à aller mal. Les des enfants à haut potentiel peuvent facilement être dans  l’excès tant dans le positif que le négatif. Il est important que ces enfants puissent grandir en sachant pourquoi ils sont si particuliers dans un groupe. Ne sachant pas qui ils sont, ils peuvent développer une mauvaise estime de soi, ce qui aura un impact sur ses relations avec les autres et ses performances scolaires.

Contrairement à la majorité de la population, les personnes à haut potentiel utilisent leur hémisphère droit. Cela veut dire qu’ils pensent en arborescence : une idée engendre d’autres idées. Leur pensée analogique est riche et complexe : ils associent beaucoup d’idées. Avec comme difficulté de parfois trier l’information et canaliser leur pensée. Leur pensée est également conditionnée par le filtre de l’affectif. Alors que la majorité de la population utilise l’hémisphère gauche : leur pensée est linéaire. Leur raisonnement se fait étape par étape, ce qui est privilégié dans les apprentissages scolaires.

Dans le cas d’un enfant qui vivrait mal son talent, imaginez-vous dans un groupe d’enfants d’intelligence moyenne (QI de 100). Par peur d’incompréhension et de jugement, vous vous  exprimez plus souvent à la maison qu’à l’école pour ne pas éveiller les moqueries de vos camarades. A chaque fois que le professeur s’exprime, vous passez ce qu’il dit par le filtre de l’émotion. Selon votre état émotionnel, vous trouvez la solution ou différentes solutions toutes valides. Face à un exercice de mathématique, vous trouvez la réponse sans connaître le processus de votre pensée alors que le professeur insiste sur ce processus. Sans le processus, le professeur est alors insatisfait de votre réponse même si celle-ci est juste. Les explications du professeur ensuite sont beaucoup trop longues pour vous mais conviennent à vos collègues de classe. Vous vous ennuyez. Vous vous mettez à rêver. Avec le temps, vous pouvez vous retrouver en secondaire sans jamais avoir appris à étudier avec méthode et cela cause des dégâts.

Il est donc nécessaire de travailler avec ces enfants et leur faire gagner de la confiance. Notre travail consiste à les réconcilier avec leur image tout en travaillant sur leurs compétences.  Ils doivent  apprendre la méthodologie et l’habilité à exprimer un raisonnement en passant par toutes les étapes. Sinon, ils risquent de perdre goût à l’apprentissage. Et cela est à éviter d’autant que ces enfants ne distinguent pas leur identité propre et leur performance.

Rajoutons qu’en plus de ces difficultés, 10% des enfants à haut potentiel ont en plus un trouble de l’attention. 25% d’entre eux sont dyslexiques ou dyspraxiques. Ils peuvent également avoir de la dysorthographie ou de la dyscalculie 4.

Retenons qu’un enfant travailleur qui réussit bien à l’école peut être un enfant à intelligence moyenne et un enfant aux comportements difficiles ou aux résultats médiocres dus à son fonctionnement cognitif particulier peut être un enfant à haut potentiel.

Betts et Kercher 5 ont d’ailleurs mis en évidence différents profils d’enfants à haut potentiel: Type I- The Successful – des élèves performants

Type II- The Challenging -des élèves créatifs et extravertis

Type III- The Underground -des élèves à haut potentiel inhibés

Type IV- The Dropouts -des élèves sous réalisateurs

Type V- The Double-Labeled -des élèves avec troubles

Type VI- The Autonomous Learner -des élèves autonomes

Israël est bien connu pour répondre adéquatement à ces enfants. Afin de mieux les détecter, ils font passer des tests de QI collectifs à tous les jeunes adolescents pour déterminer lesquels  participeront à un programme spécial 6.

Je suis persuadée que ces enfants sont un atout pour n’importe quelle nation. Je pense qu’il s’agit de notre devoir de contribuer à leur bonheur pour qu’ils deviennent des adultes épanouis.

 

Bibiographie :

  1. Autain-Pléros, Elsa. Je suis précoce, Mes profs vont bien. Lyon: Chronique Sociale, 2013, p 12.
  2. Gardner, Howard. Les intelligences multiples. Retz, 2004.
  3. Autain-Pléros, Elsa. Je suis précoce, Mes profs vont bien. Lyon: Chronique Sociale, 2013, p 17.
  4. Autain-Pléros, Elsa. Je suis précoce, Mes profs vont bien. Lyon: Chronique Sociale, 2013, p 34.
  5. Betts, G.-T. & Kercher, J.-K. Autonomous learner model- For the gifted and talented. ALPS Publishing, 1985.
  6. Gauvit, Nicolas. Les surdoués ordinaires. Paris : PUF, 2014, p20.
  7. Adda, Arielle. Le livre de l’enfant doué. Paris : Solar, 2008.
  8. Adda, Arielle & Catroux, Hélène. L’enfant doué, l’intelligence réconciliée. Paris : Odile Jacob, 2003.

 

washington

In  Washington DC, I met people committed in the field of education and special education.  Some of them are well-known working for the United States department of education. Others are working for United Nations and federal agencies.

I wondered why these people were so committed. This is because some of them have a child with a handicap and others have special needs. In the United States, 100,000 people have been hired in federal agencies.

In every country, you can find a community committed in the field of handicap.

According to the country and the challenge, it can be very relevant to offer jobs in federal organizations involved in education and healthcare to citizens which would be moms of autistic children, people with hearing impairment, paraplegic people,…

They will care and fight in order to improve the healthcare.

That is what I have learned from Washington DC.

And as I believe that every country can teach you about how to improve the situation of handicap, I would like to go on a trip in Scandinavia: indeed, Norway, Sweden and Denmark are known to be exemplary and very unique countries in term of health and educational projects. The quality of life and the level of happiness are excellent there.

Thank you, DC.

Nawale Harchaoui,

Psychopedagogist, psychomotor therapist and international social entrepreneur.

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My friend Diego and myself were on a mission to test New York. I had to visit schools and Diego, the CEO of 2gether, had a birthday dinner and meetings to attend. Diego is a happy owner of a wheelchair, so we rolled to New York..

It was exhausting. For the transport from Washington to New York, it was necessary to unsettle the wheelchair in two parts. One of the two is extremely heavy. The employee did not help us with a good heart.

Arrived at New York, it was necessary to settle the wheelchair in one part. Then, we faced many difficulties. A simple difficulty becomes enormous.

Luggage in hand, I put his backpack behind his wheelchair.  My friend decided to make everything on foot because as he says, “everybody cannot offer himself a taxi”. Sometimes, my friend remained stuck by coming down from the  pavement  with his wheelchair. And unfortunately, a few subway stations are accessible to  people in wheelchairs. My friend looked on Google which station could be easily accessible. He found nothing …

On the 31th avenue, we met Mario, a Cuban man. My friend Diego is always positive. Thanks to his incredible personality, he got on with Mario, our new companion of adventure.

But even with three people and my suitcases in hand, I found the experience very extreme. As for Diego, he always remained smiling. He refused to take the taxi by solidarity with those who cannot offer it.

Tired, we had coffee in a small park of New York to rest. Diego had to go to a birthday dinner at about 6 pm. We did not thus have time to go to the hotel. Always motivated, Diego wanted to fetch tickets of a musical to Time Square. We gave it up and we waited to go to the restaurant in this park.

Arrived at the restaurant, there was a supposed bell to be at the disposal of the people with reduced mobility. The bell was not accessible to my friend because of a staircase. I thus rang for him.

Then, we used one completely unstable wheelchair access ramp.

My friend recharged battery of his wheelchair while we were eating. My friend always had the smile on his lips.

At the end of the meal, we disconnected the battery, placed elements on the chair, …

Then, we have booked an Uber taxi. Still there, the driver had to help us to unsettle the wheelchair and to put it in the chest without damaging it. I accompanied my friend up to his hotel. There were small staircases, … I helped him to put his wheelchair in his chamber, … My friend had giggles and he told me that he is always so when he is exhausted.

My friend is a hero. He refuses to have a limited life. He wants to be able to go everywhere if he wants it, …

My friend is my hero. He told me: ” Welcome to my life, but it is a lot of fun “.

If you knew what is the life on a wheelchair, you would make something to improve it.

New York, you can do better. Diego, I love you, you are my hero.

Nawale Harchaoui,

Psychopedagogist, psychomotor therapist and international social entrepreneur.

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Ces dernières années, nous avons appris que le cerveau humain répond aux changements dans les expériences. Une nouvelle compétence provoque des effets mesurables sur le fonctionnement cérébral en quelques jours : certaines régions du cerveau répondent au nouveau stimulus. Les cinq premières années sont cruciales en terme d’apprentissage pour l’enfant.

Les expériences stimulent la formation de réseaux de neurones réactifs et de régions neuronales, ce qui permet d’améliorer les compétences et les automatismes requis pour l’exécution d’une action. Ainsi, on peut dire que les expériences modèlent le cerveau et que, sur base de notre comportement courant, les réseaux neuronaux de notre cerveau se développent. Ces réseaux améliorent les modes de réponse aux stimuli fréquemment rencontrés. L’expérience faite de récompenses et de réactions de l’environnement fait partie de ce processus.

Dès la première année de sa vie,  un nourrisson avec autisme réagit différemment à l’environnement : il est moins sensibles aux interactions sociales, il peut rester exagérément fixé sur des objets, il a des jeux répétitifs avec les objets.

Or, les activités quotidiennes de l’enfant ne sont pas neutres : elles construisent  un cerveau  plus social ou communicatif ou un cerveau plus orienté vers les objets. Dans le cas du nourrisson autiste, ses expériences vont modeler son cerveau. Il développe des attentes de récompense qui stimulent la formation de réseaux neuronaux et qui favorisent de plus en plus les réseaux neuronaux stimulés par les événements liés aux objets, bien plus que par les événements liés aux personnes.

Ces modifications  de mode de réponses et de connexion du cerveau chez l’enfant autiste sont dites réactionnelles (ne faisant pas partie des caractéristiques de l’autisme) : elles sont associées à l’expérience de l’enfant autiste.  L’enfant développe alors un déficit en imitation, en partage émotionnel et en attention conjointe. Il s’éloigne de plus en plus du monde social, il prend de plus en plus de retard parce qu’il lui manque les compétences interactives de ses compares qui accèdent à un environnement d’apprentissage. Ce manque de contact social affecte non seulement le cours du développement comportemental des enfants atteints d’autisme mais aussi le développement des systèmes neuronaux.

Ainsi, dès le plus jeune âge, les professionnels et les parents doivent veiller aux relations sociales interactives afin que l’enfant apprenne la communication symbolique et qu’on lui transmette des connaissances. Il faut également combler les déficits d’apprentissage provenant de son manque d’accès au monde social.

These latest findings “are changing what we know about autism and, in particular, stress the need for diagnosis and treatment before age 6 when treatment is known to be the most effective. The newest research suggests it’s even possible to reverse autism symptoms in some infants and toddlers or, more commonly, decrease the severity of the symptoms” ( Glicksman, Eve, 2012).

J’aimerais voir plus d’interventions précoces pour ces enfants. L’équipe se veut pluridisciplinaire, les parents sont entraînés à stimuler et à échanger avec leur enfant. Il faut que le comportement spontané de l’enfant soit encouragé. Chaque occasion de vie doit être là pour stimuler l’enfant dans un cadre émotionnel positif. L’adulte reformule, énonce, répète des énoncés dans des activités qui ont du sens pour l’enfant.

Le professionnel est là pour épauler les parents ou les nannys afin de donner une place à cet enfant dans le monde de l’interaction sociale.

Chaque occasion doit servir à travailler le contact des yeux, à discuter (ou commenter) ce qui se passe autour d’eux et favoriser l’échange dans le jeux ( chacun son tour) comme dans la conversation (Et toi, qu’en penses-tu ? ).

Moi, j’ai espoir d’un avenir meilleur, d’un cadre plus structuré, de pratiques professionnelles dignes de ce nom.

Nawale Harchaoui, Psychopedagogue et Psychomotricienne, Belgique.

 

Walsh, Bary. “Revving the engines. Turning everyday moments into brain-building blockbusters for young children”.  http://www.gse.harvard.edu/news/uk/15/05/revving-engines. 7 May 2015.

Walsh, Bary. “Revving the engines. Turning everyday moments into brain-building blockbusters for young children”.  http://www.gse.harvard.edu/news/uk/15/05/revving-engines. 7 May 2015.

Glicksman, Eve. “Catching autism earlier. A flood of new research is advancing our understanding of autism and highlighting the need for earlier interventions”. http://www.apa.org/monitor/2012/10/autism.aspx. October 2012.

 Rogers, Sally, and  Dawson, Géraldine. L’intervention précoce en autisme : le modèle de Denver , Evaluation et prise en charge. Paris : Dunod, 2013.

 

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1. Anomalies au niveau du métabolisme

Defeat Autism Now  ont démonté que les enfants autistes étaient porteurs d’anomalies au niveau du métabolisme. D’où l’éventuelle explication des bienfaits de différents suppléments vitaminée et minéraux ainsi que d’approches autres que comportementales.

On parle d’ailleurs du triangle de l’autisme, témoin d’une connexion entre le système digestif, le système immunitaire et le système nerveux central. Ce triangle établit l’existence d’un lien entre les  problèmes d’ordre physique et les troubles du comportement.  Le Dr Michael Gershon a d’ailleurs dit dans son livre « Gut the second brain », que les intestins sont un second cerveau. Ses recherches affirment que les cellules nerveuses au niveau des intestins fonctionnent comme un cerveau, ce  second cerveau est autonome et peut contrôler notre système digestif. Ces deux cerveaux (notre tête et nos intestins) doivent coopérer de façon harmonieuse au risque qu’un chaos s’installe au niveau digestif et au niveau mental.

Ainsi, une prévention optimale de la santé de nos enfants passe par une digestion, absorption, assimilation et nutrition adéquates. Effectivement, 90% des chercheurs pensent que tous les dysfonctionnements et maladies commencent dans le tractus intestinal.

Chez les enfants autistes, il a souvent été relevé des troubles intestinaux comme des dysbioses intestinales, des intolérances alimentaires, des diarrhées ainsi que des constipations chroniques.

Or, notre corps a besoin de nutriments afin de faire fonctionner notre système immunitaire correctement. Il doit également être capable de bien les assimiler. Ainsi, les mauvais fonctionnements et maladies gastro-intestinaux doivent être traités. Notons que la plupart des médicaments industriels ne soignent, ni ne guérissent. Il ne faut que cacher les symptômes.

A titre complémentaire, rajoutons les propos rapportés par  Dépéraux Marie-Christine au sujet du  Dr Wakefield : il affirme dans une étude de 1998 que les 170 cas d’autisme régressif étudiés présentaient une nouvelle forme d’inflammation intestinale causée par le virus de la rougeole. Ce dernier a été identifié dans les intestins malades comme ayant une origine vaccinale.

Wakefield A. J., Murch S. H., Anthony A., Linnel J., Casson D. M., Malik M., Berelowitz M., Dhillon A. P., Thomson M. A., Harvey P., Valentine A., Davies S.E., Walker-Smith J.A., “Illegal-lymphoid-nodular hyperplasia, non-specific colitis, and pervasive developmental disorder in children “, Lancet, England, 1998 Feb. 28, 351 (9103) : 637-641.

Pour Dr Wakefield, le vaccin ROR a été approuvé trop rapidement et les effets secondaires du vaccin sont spécifiques au ROR plutôt qu’au vaccin monovalent de la rougeole. En effet, le vaccin ROR possède une interférence biologique entre les différents virus qui le composent qui augmente les risques de symptômes gastro-intestinaux entraînant une maladie inflammatoire des intestins et par conséquent l’autisme. Chez les enfants présentant la maladie inflammatoire  « l’hyperplasie lymphoïde nodulaire » (entérocolite autistique), le virus de la rougeole est surtout présent au niveau de la paroi de l’iléum et du colon.

Wakefield A. J., Montgomery S. M., “Measles, mumps, rubella vaccine : through a glass, darkly”, Adverse Drug Reactions & Toxicological Reviews,  England, 2000; 19: 265-283.

  1. Autisme et nutrition

Quant au Dr Montaigner, il a mis en évidence l’augmentation du taux de peptides provenant du gluten et de la caséine – appelé glutomorphines et casomorphines – dans les urine des patients souffrant d’autisme, de la schizophrénie, de la psychose, de la dépression, de l’hyperactivité avec le déficit d’attention, ou d’un certain nombre de pathologies auto-immunes.

Ces peptides appartiennent à la classe des opioïdes (qui a les mêmes propriétés que l’opium).

L’effet opioïde se produit quand les peptides “semblables à la morphine” croisent la barrière hémato-encéphalique. On constate alors ces symptômes qui selon l’individu, sont:

* Hyperactivité,

* Changeur d’humeur,

* Périodes inexpliqués de rires,

* Problème de sommeil,

* Compétences organisationnelles pauvres,

* Incapacité à faire des tâches multiples,

* Avide de gluten et caséine,

* “Mangeur sélectif” à l’extrême, …

POURQUOI PARLONS D’UN EFFET DROGUE ?

 

Le gluten et la caséine ont un effet drogue sur les enfants parce que la glutéomorphine et la casomorphine sont produits dans l’intestin en raison d’une mauvaise digestion de peptides.

En effet, les protéines des céréales et du lait ne sont pas complètement dégradées. L’existence du syndrome de fuite intestinale  permet à ces protéines de franchir la paroi intestinale pour se retrouver dans le système sanguin. Ces peptides  deviennent des « peptides opioïdes » et se comportent dans l’organisme comme certains dérivés morphiniques  (morphines, héroïne,…) pour se fixer sur les récepteurs biochimiques spécifiques à ces substances.

En saturant les récepteurs, les peptides provenant du gluten et de la caséine (mal métabolisés) vont dérégler le comportement et favoriser le développement de maladies dégénératives et du système nerveux central.

Si nous ne pouvons pas éliminer ce qui est directement lié à l’inflammation du cerveau et l’intestin, aussi bien que les réactions d’immunisation allergiques à la nourriture incriminée, il est presque impossible de guérir un enfant.

De plus, le gluten peut prendre à 6 mois ou plus pour s’éliminer les microcavités d’intestin.

UN REGME SANS GLUTEN SANS CASEINE

L’augmentation des taux des oploïdes doit entraîner la mise en œuvre du régime sans gluten et sans caséine car l’élimination de gluten et la caséine du régime peut éliminer “l’effet opioïde ».

AUTRES TYPES DE REGIME

Afin d’améliorer ce lien intestin-cerveau, d’autres régimes  alimentaires peuvent être envisagés :

-Régime entéropsychologique (GAPS)

-Régime «  Low FODMAP »

-Régime de Feingold

-Régime sans oxalates

 

  1. Pour conclure

Il est impératif  que les professionnels du monde s’intéressent à l’effet des vaccins et de l’alimentation dans l’approche de l’autisme.

Il est  tout aussi impératif  qu’ils complètent  les approches éducatives de l’autisme par des traitements biomédicaux. Parmi ceux-ci, nous comptons les régimes alimentaires, mais également

-le contrôle de l’environnement (diminuer les contaminations chimiques, les radiations électromagnétiques, les contaminations par mercure)

-Le soutien de la fonction immunitaire de l’intestin (éliminer les mauvaises bactéries, levures et parasites, vers,… ainsi que la reconstitution de la flore intestinale par des probiotiques)

-le traitement des infections froides

-la correction du stress oxydatif (vitamine B,…)

– la désintoxication des métaux lourds

– ainsi que d’autres thérapies innovantes (oxygénation du cerveau des enfants autistes,…).

J’ai de l’espoir pour une approche plus globale afin de soigner de façon plus efficace nos enfants atteints d’autisme.  C’est ainsi que des améliorations ont pu être constatées et que certains enfants ont pu avoir une vie bien meilleure.

Nawale Harchaoui, Psychopedagogue et Psychomotricienne , Belgique.

 

Dépéraux, Marie-Christine. Autisme : une fatalité génétique ? Bruxelles : Marco Pietteur, 2007.

Corinne,  Skorupka et   Lorène, Amet.  Autisme : on peut en guérir ! Dontilly : Broché, Octobre 2014.

17161.astuce-regime-prendre-un-vrai-petit-dejeuner.w_1280.h_720.m_zoom.c_middle.ts_1335539261.

Ces propos proviennent des conférences du Dr Henri Joyeux, cancérologue qui a développé une vraie passion et travail de recherche sur l’alimentation et son lien avec la santé publique. Ce cancérologue étant d’origine française, je trouvais cela intéressant de partager son savoir avec vous en langue anglaise.

Hippocrate disait « Que ton aliment soit ton seul médicament ». Or de nos jours, beaucoup d’enfants (ainsi que d’adultes) consomment dans nos sociétés hyperindustrialisées des sucres sous forme cachée appelé lactose.

Pour le Dr Henri Joyeux, beaucoup de maladies peuvent être évitées. D’ailleurs, dans un cas de cancer sur deux, on retrouve de mauvaises habitudes alimentaires.

Lactose = glucides

Le lactose est un diholoside, c’est-à-dire un sucre complexe composé de l’association de deux sucres simples, le glucose et le galactose, reliés par une liaison osidique particulière. Le lactose, un sucre naturellement présent dans le lait et le yogourt, fait partie de la grande famille des glucides.

Lors de la consommation de lactose, le corps réagit par une hyperglycémie qui engendre une réaction automatique du pancréas provoquant une petite glycémie. Cela empêche les enfants ou adultes de se concentrer et créer de l’agitation.

Le déjeuner est un moment important et donne les minéraux et vitamines nécessaire afin de bien commencer la journée. Cependant, comme nous venons de l’expliquer plus haut, le lait n’est pas bon pour la concentration.

Alors quels sont les bons éléments d’un déjeuner sain ?

Petit déjeuner = produits frais produits localement et non transformés

1° Du pain complet pour l’apport de fibres.

L’intolérance au gluten est souvent causée par des semis de mauvaise qualité. Mieux vaut privilégier un pain bio et sans gluten.

2° Un ou deux fruits bio de saison produits à proximité pour la régulation du transit et la flore intestinale, Notons que les fruits préviennent le vieillissement et l’Alzheimer.

Si une pomme n’est pas bio, il est possible de la faire tremper dans de l’eau durant la nuit afin qu’elle libère les pesticides. Une fois consommée et suite à des activités physiques entraînant de la transpiration, les produits toxiques restant seront éliminés.

3° Des amandes, des noisettes, des noix,… ainsi que les fruits pour l’apport de calcium végétale

4° Des œufs pour la contribution à un bon cholestérol

5° Du miel

Le miel et la propolis sont excellents pour la santé, et très utilisés dans les centres anti-cancer au Japon.

6° Une tisane

7° Jus d’orange pressé frais (non industriel)

8° Huile d’olive riche en vitamine E. Notons que  les polyphénols contenus dans  l’huile d’olive prévient le vieillissement et est excellent pour la fécondité.

Calcium animal ou végétal

Le calcium animal (contenu dans le lait de vache) est absorbé au maximum par notre tube digestif à 40%, alors que le calcium végétal (contenu dans les légumineuses, amandes, noix,…) sont absorbés à 60 % si nous faisons bien un effort de mastication. Une bonne mastication comprend 20 à 37 mouvements de mâchoires.

Il est important de bien mastiquer les éléments faits de calcium végétal au risque de produire des phitates qui sont des composés phosphorés qui se lient à certains métaux, comme par exemple le fer, et empêchent leur absorption par l’intestin. Les phytates et les composés polyphénoliques se trouvant dans les aliments d’origine végétale sont connus pour s’associer au fer non hémique et le rendre insoluble. Les phytates sont une substance connue pour réduire la capacité d’absorption intestinale des minéraux (calcium, zinc…).

Dans le cas d’un leaked gut (porosité intestinale), le calcium consommé sera en excès dans le corps et arrivera dans le sein, prostate (provoquant une micro-calcification, c’est-à-dire une accumulation de calcium dans un tissu organique), aux articulations (engendrant une coxarthrose, c’est-à-dire arthrose de hanche ou gonarthrose, ou dit arthrose du genou).

Le lait est fait pour les veaux.

Les sécrétions des mamelles de la vache sont saines pour le veau. Pour l’enfant, l’allaitement maternel est sain.

Notons que les produits laitiers contiennent trois familles de facteurs de croissance :

-les EGF : facteurs de croissance épidermique,

-les TGF : facteurs de croissance de transformation (squelette, articulations, muscles…),

-les IGF : facteurs de croissance de l’insuline.

Ils sont tous trois dangereux pour l’être humain mais destinés au veau qui après un an après sa naissance, pèsera avec ce régime 350 kg quand un petit d’homme aura 5 kg…

Le mode de conservation UHT, l’ultra haute température (consistant à porter le lait à 140° pendant 3 à 4 secondes) ne vont pas détruire les facteurs de croissance qui vont attaquer notre foie, notre pancréas, nos muscles… Nos grands-mères faisaient bouillir le lait jusqu’à obtenir une crème et cela éliminait ces facteurs de croissance.

Ainsi, se gaver de produits laitiers revient à se gaver d’hormones de croissance inadaptées à notre organisme. D’ailleurs, les nouveaux traitements en cancérologie passent pas des thérapies ciblées sur le tissu tumoral, des anti-angiogéniques, autrement dit des anti-facteurs de croissance.

En conclusion, il faut arrêter d’abuser des produits laitiers, qui ne sont pas adaptés à notre système digestif, en particulier le lait de vache. Mieux vaut privilégier le lait de petits animaux (chèvre, brebis) en petite quantité.

Nawale Harchaoui, Psychopedagogue et Psychomotricienne, Belgique.

Vialard, Dominique. «  Alimentation : les conseils du Pr Joyeux ».

http://www.alternativesante.fr/manger-sain/alimentation-les-conseils-du-pr-joyeux Février 2014.

http://www.professeur-joyeux.com/?s=lait

einstein

Pour vous parler de l’éducation, j’ai d’abord besoin de vous parler de moi. Quand j’étais enfant, j’étais curieuse de tout. Je n’ai pas beaucoup changé. J’aimais les puzzles, les lègos, les questions philosophiques,…  Quand j’étais adolescente, j’ai voulu faire du théâtre, du modern jazz, de l’improvisation, …. Ensuite, j’ai voulu vivre en Angleterre, visité l’Amérique Latine,…

Je suis curieuse de nature. J’aime apprendre et j’aime faire apprendre.

Pour ce qui est de mon travail avec les enfants, ce n’est pas un simple travail de faire rentrer des savoirs dans la tête  de ces derniers. C’est bien plus que cela. Je forme des futurs citoyens. Je leur donne leur valeur et je leur fais apprécier leur valeur. Et surtout, je les amène sur un chemin inédit, celui de l’accomplissement de soi avec un humour bien à moi.

J’ai eu des élèves avec des troubles d’apprentissage qui sont arrivés à obtenir leur diplôme de sixième alors que pour eux, étudier demandent énormément d’efforts. Et maintenant, ils rêvent d’une carrière, de voyager, d’apprendre des langues,…

J’ai eu des élèves hauts potentiels qui s’ennuyaient en classe au point de développer un état dépressif. Je me suis  amusée à leur enseigner plus loin que le raisonnement de base. Ils ont besoin de voir un concept dans tous ses états.

J’ai eu des élèves au bord du décrochage scolaire dont la mère m’a appelée pour me dire : « Ma fille s’endort avec ses feuilles maintenant ».

J’ai eu des élèves dyslexiques qui m’ont écrit des histoires sans que je leur demande alors que les mots sont difficiles pour eux.

J’ai eu des élèves qui sont partis vivre en Angleterre pour vivre une expérience comme la mienne.

J’ai eu plusieurs élèves qui ont fait des études supérieures parce que je leur ai dit : « Je crois en toi. Tu es capable ».

 

J’ai eu des élèves autistes à qui j’ai appris l’échange dans le non verbal,  des chansons, des jeux d’imitation,…

Pour moi, enseigner est un univers à part où la passion et l’amour reignent. Il faut aimer les gens pour y arriver.  Il faut respecter l’enfant et lui faire confiance. Apprendre, c’est amusant.  Mais apprendre, c’est aussi devenir le héros de sa vie.

Il n’y a que toi-même qui peut defeat you. Mais ce n’est pas l’échec, le pire.  Le pire est le regret, une vie sans risques et sans défis.

Apprendre, c’est voyager vers des lieux inédit. C’est se mettre au défi.  C’est aller vers la meilleure version de soi-même.

Je souhaite que tous les enfants du monde puissent faire ce voyage, de forcer les portes si nécessaires et de penser hors de la boîte car la vie est trop courte pour être médiocre.

A mes enfants, mes élèves, avec mon amour.

Nawale Harchaoui,

Psychopédagogue, psychomotricienne et international social entrepreneur.

vaccins

Dans la cadre de mon travail sur l’autisme, j’ai constaté que certains parents se sont plaint en voyant leur enfant régresser suite à la prise d’un vaccin quelques temps avant.

Dans cet article, il s’agit d’observer ce que les autorités de la santé publique de mes voisins français imposent aux parents et d’ensuite d’aborder ma réflexion sur l’usage des vaccins dans le monde entier. Car en effet, indirectement, j’aimerais vous faire réfléchir sur la pratique des vaccins dans votre propre pays.

  1. Les vaccins ne sont pas tous disponibles en France

Un seul type de vaccin est actuellement disponible en France. Il s’agit du vaccin hexavalent issu des laboratoires Pasteur (Hexyon) ou par GSK (Infarix Hexa)  (qui vaccine contre cinq maladies) censé éviter diphtérie, tétanos et polio ainsi que la coqueluche et l’haemophilus car depuis 2014, il y a une pénurie généralisé de vaccins tétravalents (DT-polio-coqueluche) et pentavalents (DT-polio-Haemophilus Influenzae B- coqueluche).

 

Or seul le vaccin contre diphtérie, tétanos et polio est obligatoire au risque d’amende à l’encontre des parents de 3750 Euros et d’exclusion des enfants  aux collectivités (crèches, garderies, écoles, cantines). Ainsi, mères et pères sont dans l’obligation de recourir à l’InfanrixHexa afin de protéger leur enfant de diphtérie, tétanos et poliomyélite.

 

Ainsi, d’après le cancérologue Dr Joyeux, (2) les vaccins hexavalents issus des laboratoires Pasteur (Hexyon) ou par GSK (Infarix Hexa) sont donc imposés par les autorités. Pourtant ces derniers contiennent de l’aluminium, sans formaldéhyde officiellement, avec un résidu selon d’autres sources. Le formaldéhyde est cancérigène et n’est pas vraiment nécessaire. Les deux vaccins sont à 50 Euros chacun.

 

Notons par la même occasion que les seuls vaccins disponibles (l’InfanrixHexa coûte 39.04 Euros) coûtent 7 fois plus cher que le simple DT-polio (6.10 Euros) qui n’est plus disponible.  Cette opportune pénurie apporte ainsi aux laboratoires pharmaceutiques des dizaines de millions d’euros.

 

  1. Parmi les vaccins contre diphtérie, tétanos et polio, nous retrouvons les ci-dessous cités :

Les vaccins trivalents DTP (obligatoires, moins risqués mais non disponibles)

àLe DTP Revaxis de Pasteur a été retiré de la vente en 2004 et contenait formeldéyde et aluminium.

àLe DTP de Mérieux et le DTP de pasteur  (vendu au prix de 6.70 Euro) ont été retirés de la vente depuis 2005. Ils contenaient formeldéyde et aluminium. Les stocks sont quasiment épuisés et on constate un trafic aux frontières Suisse-France.

 

Les vaccins hexavalents (recommandés, dangereux mais disponible)

àLe InfanrixHexa (DT-polio-Hib-coqueluche-hépathie B) contient hydroxyde d’aluminium et phosphate d’aluminium comme adjuvant.

àLe Hexyon qui contient de l’hydroxyde d’aluminium et phosphate d’aluminiun.

àLe concurrent Hexavax retiré en 2005, 5 ans après sa mise sur le marché, du fait de complications cérébrales graves chez les nourrissons.

 

  1. Développons leurs risques et dangers des vaccins :

 

*Le vaccin controversé contre l’hépatite B contenu dans l’InfanrixHexa est souspçonné de favoriser la sclérose en plaque.

« À partir de deux sources de données, celles du système national d’Assurance-maladie (CNAM) et du système de pharmacovigilance de l’ANSM (Agence nationale de sécurité des médicaments et des produits de santé), le Dr Dominique Le Houézec a identifié une augmentation de 65 % des cas de scléroses en plaques (SEP) dans les années 1995-1996, soit deux ans après la campagne de vaccination de masse contre l’hépatite B qui a eu lieu en 1994 ». (9)

*De plus, le vaccin  hexavalent contient des adjuvants (aluminium, formaldéhyde) servant à créer une réponse inflammatoire, afin de « marquer » le système immunitaire. (3) Ils  agressent donc le corps, puisque ce dernier cherche à se défendre. Par définition, les adjuvants sont des produits agressifs.

Puisque les doses sont trop faibles, jusqu’à 10 000 fois inférieures à la dose létale pour l’adulte, on nous fait ainsi croire que les adjuvants à base de mercure et d’aluminium, des neurotoxiques, ou de formaldéhyde, un cancérogène certain, ne sont pas dangereux. Or, ils sont injectés à des nourrissons, non des adultes, et ce directement dans le sang. Ils ne passent pas par le système digestif (par le filtre du foie), mais qu’ils sont injectés directement dans le sang.

Comme le dit les travaux de Pr Gherandi (Inserm) et du Pr Authier (Mondor), l’aluminium restant dans les muscles, nous redoutons les conséquences à long terme (la myofascite à macrophages ou, une maladie neurodégénérative, telle la sclérose en plaque (SEC)).

D’ailleurs, le vaccin  contre l’hépatite B indique, sur sa notice,  qu’il peut provoquer la sclérose en plaques. Et l’épidémiologiste américain Hernan a démontré dans une étude de 2004 l’existence d’un risque 3.1 fois supérieur de déclarer une sclérose en plaques dans les trois ans  suivant une vaccination anti-hépatite B. Beaucoup d’études lient le vaccin contre l’hépatite B au diabète, au lupus, à la névrite optique, à la polyarthrite rhumatoïde, à la thyroïdite et d’autres maladies. (10)

En pénétrant le cerveau, l’aluminium peut provoquer de graves maladies nerveuses (Alzheimer ou maladie de Parkinson). D’où le conseil d’éviter les produits de beauté avec aluminum.

Quant au formadéhyde, il est classé comme « cancérogène certain » par le Centre International de recherche sur le cancer (CIRC) dépendant de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). (6)

Des études ont prouvé ré que cette substance provoque des avortements spontanés, des malformations congénitales, une chute du poids à la naissance, l’infertilité (3).

*Aussi, dans les années 90, le Thiomersal contenait du mercure et était utilisé comme adjuvant. On le suspecte comme la cause de l’autisme chez les enfants. Ainsi, dans tous les vaccins recommandés chez les enfants de moins de 6 ans,  il a été retiré ou réduit à ≤ 1 μg/dose. (2)

* Le vaccin hexavalent InfanrixHexa (contenant le Dt-polio actuellement disponible) contient également la valence hépatite B. Pourtant,  un vaccin est une injection de corps étrangers mais aussi un médicament actif comme les autres.  Il n’est donc jamais anodin et contient toujours un risque. Lorsque les autorités affirment qu’ils sont sûrs, c’est affirmer globalement que les risques courus pour les patients sont inférieurs aux bienfaits éventuellement attendus. Mais en aucun cas, cela signifie qu’ils n’ont aucun risque et ainsi, nous pouvons affirmer qu’il n’est donc pas raisonnable de vacciner un patient qui n’a pas ou peu de risque d’être en contact avec la maladie.

D’ailleurs, Dr Joyeux affirment : « Chez un individu donné qui n’est pas exposé à une infection et chez qui la vaccination présente un risque, la gestion individuelle du risque doit recommander de ne pas vacciner. C’est pourquoi il est logique de vacciner tout le personnel soignant contre l’hépatite B, une maladie qui se transmet par le sang et les fluides corporels (…). En revanche, pour un bébé de deux mois, qui ne pratiquent pas d’interventions médicales, qui n’est pas toxicomane et qui n’a pas de rapports sexuels ni de contact étroit avec des malades potentiels d’hépatite B, il n’est pas du tout sûr que les bénéfices de la protection contre une maladie très peu probable justifie de courir les risques du vaccin ». (3)

*Le système immunitaire d’un nourrisson à ses propres limites face à un vaccin hexavalent.

Afin de provoquer une réponse immunitaire, la vaccination sollicite le système immunitaire  avec un agent infectieux affaibli : nous sommes alors exposés à des formes bactériennes ou virales non pathogènes ou à des composants des micro-organismes auxquels nous pouvons échapper. Ainsi, la prochaine fois qu’il sera confronté à cet agent infectieux, le système immunitaire pourra accéder à une réponse protectrice  basée sur la mémoire  immunologique grâce à la production d’anticorps et de globules blanches spécifiques nommés lymphocytes effecteurs. Ainsi, le système immunitaire pourra y réagir. A chaque contact antigénique représenté par les rappels vaccinaux, il y a fabrication des anticorps et des cellules mémoires.

La vaccination est uniquement justifiée quand elle assure une protection individuelle et une protection collective en limitant la dissémination des agents infectieux (comme dans le cas de la vaccination antivariolique afin d’éradiquer la variole dés 1958).

Cependant, comme le note Dr Joyeux, notre système immunitaire peut faire face à plusieurs infections mineures, et une ou deux attaques majeures. Or, le vaccin hexavalent réclame à l’organisme d’un bébé de 2 mois de faire face à 6 infections majeures simultanées, alors que le système immunitaire d’un nourrisson est encore immature. Il dépend essentiellement de celui de la mère, via l’allaitement.

Il faut donc peser pour chaque vaccin le rapport bénéfice/risque

La surréaction du système immunitaire peut engendrer une « tempête de cytokines » engendrant des maladies auto-immunes graves. Nous redoutons à court terme un choc anaphylactique et à long terme des maladies auto-immunes. Nous ne savons rien de la réponse immune à long terme lorsqu’il y a 6 valences d’antigènes dans un vaccin car cette pratique d’utiliser 6 valences est nouvelle. Et puisqu’on ne prend pas en compte le groupe HLA des personnes avant de les vacciner, nous ne pouvons pas prédire les risques sanitaires à long terme.

*Même un vaccin trivalent comporte ses risques. (6) Pour Dr Wakefield, le vaccin ROR a été approuvé trop rapidement et les effets secondaires du vaccin sont spécifiques au ROR plutôt qu’au vaccin monovalent de la rougeole. En effet, le vaccin ROR possède une interférence biologique entre les différents virus qui le composent qui augmente les risques de symptômes gastro-intestinaux entraînant une maladie inflammatoire des intestins et par conséquent l’autisme. Chez les enfants présentant la maladie inflammatoire  « l’hyperplasie lymphoïde nodulaire » (entérocolite autistique), le virus de la rougeole est surtout présent au niveau de la paroi de l’iléum et du colon.

Wakefield A. J., Montgomery S. M., “Measles, mumps, rubella vaccine : through a glass, darkly”, Adverse Drug Reactions & Toxicological Reviews,  England, 2000; 19: 265-283

  1. Quelques exemples dramatiques de nourrissons vaccinés

Dans le figaro, il est possible de lire la malheureuse histoire de Ayanna (7 mois) qui s’est déroulé en 2015 en France: « Ce devait être une banale vaccination. Mais dans la nuit du 5 au 6 mai, quelques heures après avoir reçu l’injection de deux vaccins destinés à lutter contre la coqueluche, l’hépatite B, la polio, le tétanos et la diphtérie, Ayana, sept mois, a été victime d’une forte fièvre, suivie de convulsions ». (4)

Le nourrisson a été vacciné à l’InfanrixHexa (contenant du néomycine dont l’enfant a pu faire une réaction allergique) et au Prévenar 13 (contre la pneumocoque). Les deux vaccins contiennent de l’aluminium.

Racontons également l’histoire de parents en Espagne qui par crainte des effets secondaires, ont refusé de vacciner leur enfant. Ce dernier est décédé de diphtérie.  (5)

 

  1. L’importance de l’allaitement maternel

Le nourrisson allaité par la maman hérite ainsi de l’immunité maternelle. L’allaitement le protège ainsi jusqu’à l’âge de 9 mois environ. Il est donc important que les mères allaitent au complet pendant au moins 6 mois comme l’OMS le préconise.

  1. L’attente des professionnels

Dans le cas de la France, les professionnels les plus avertis désirent que soient fabriqués au plus vite le vaccin trivalent DTP sans adjuvant afin  d’éviter cette odieuse situation « Vaccinez ou vous serez sanctionné par la loi » ou encore « Vaccinez peu importe les effets à long terme ». Nos enfants ne sont pas des objets économiques

Il ne s’agit pas de s’opposer systématiquement aux vaccins car ils sont utiles afin de prévenir une épidémie ou de protéger les patients à risque.

Mais pour ma part, vivant en Belgique, j’aimerais que nous considérions plus le fait que nous ne connaissons pas les effets à long terme des vaccins donnés à nos enfants. Il m’est arrivé de rencontrer  des pédiatres en Belgique qui évitent de vacciner les enfants par un vaccin porteur de 5 à 6 valences et qui pèsent le risque/ bénéfice au mieux. Mon souhait le plus cher est de voir cette pratique chez tous les autres pédiatres que ce soit en Belgique ou dans le reste du monde.

Le bien-être de nos enfants en dépend.

 

Nawale Harchaoui, Psychopedagogue et Psychomotricienne, Belgique.

 

  1. Joyeux, Henri. « A propos des vaccins » http://www.professeur-joyeux.com 30 juin 2015.
  2. Joyeux, Henri. « Débat sur les vaccins » http://www.professeur-joyeux.com 11 août 2015.
  3. 3. Joyeux, Henri. « Réponse aux attaques infondées visant la pétition sur le vaccin DT-Polio» http://www.professeur-joyeux.com 3 juin 2015.
  4. « Angers : les parents de la fillette dans le coma acceptent l’arrêt des soins». http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2015/06/22/01016-20150622ARTFIG00030-angers-les-parents-de-la-fillette-dans-le-coma-acceptent-l-arret-des-soins.php Juin 2015.
  5. Soline, Roy. « Faute de vaccination, un enfant meurt de la diphtérie en Espagne ». http://sante.lefigaro.fr/actualite/2015/06/28/23894-faute-vaccination-enfant-meurt-diphterie-espagne Juin 2015.
  6. Dépéraux, Marie-Christine. « Autisme : une fatalité génétique ? Bruxelles : Marco Pietteur, 2007.
  7. « Le circ classe le formaldehyde comme cancérogène». http://www.iarc.fr/fr/media-centre/pr/2004/pr153.html Organisation mondiale de la Santé
    Centre international de Recherche sur le Cancer, 15 Juin 2004.
  8. « Formaldehyde : toxicology». http://www.crios.be/formaldehyde/toxicology.htm Crios
  9. 9. Joyeux, Henri. « Vaccin DT-Polio : avez-vous lu ce message ?» http://www.professeur-joyeux.com 27 mai 2015.
  10. Joyeux, Henri. « Que pensez des vaccins?» http://www.professeur-joyeux.com 15 octobre 2015.