vaccins

Dans la cadre de mon travail sur l’autisme, j’ai constaté que certains parents se sont plaint en voyant leur enfant régresser suite à la prise d’un vaccin quelques temps avant.

Dans cet article, il s’agit d’observer ce que les autorités de la santé publique de mes voisins français imposent aux parents et d’ensuite d’aborder ma réflexion sur l’usage des vaccins dans le monde entier. Car en effet, indirectement, j’aimerais vous faire réfléchir sur la pratique des vaccins dans votre propre pays.

  1. Les vaccins ne sont pas tous disponibles en France

Un seul type de vaccin est actuellement disponible en France. Il s’agit du vaccin hexavalent issu des laboratoires Pasteur (Hexyon) ou par GSK (Infarix Hexa)  (qui vaccine contre cinq maladies) censé éviter diphtérie, tétanos et polio ainsi que la coqueluche et l’haemophilus car depuis 2014, il y a une pénurie généralisé de vaccins tétravalents (DT-polio-coqueluche) et pentavalents (DT-polio-Haemophilus Influenzae B- coqueluche).

 

Or seul le vaccin contre diphtérie, tétanos et polio est obligatoire au risque d’amende à l’encontre des parents de 3750 Euros et d’exclusion des enfants  aux collectivités (crèches, garderies, écoles, cantines). Ainsi, mères et pères sont dans l’obligation de recourir à l’InfanrixHexa afin de protéger leur enfant de diphtérie, tétanos et poliomyélite.

 

Ainsi, d’après le cancérologue Dr Joyeux, (2) les vaccins hexavalents issus des laboratoires Pasteur (Hexyon) ou par GSK (Infarix Hexa) sont donc imposés par les autorités. Pourtant ces derniers contiennent de l’aluminium, sans formaldéhyde officiellement, avec un résidu selon d’autres sources. Le formaldéhyde est cancérigène et n’est pas vraiment nécessaire. Les deux vaccins sont à 50 Euros chacun.

 

Notons par la même occasion que les seuls vaccins disponibles (l’InfanrixHexa coûte 39.04 Euros) coûtent 7 fois plus cher que le simple DT-polio (6.10 Euros) qui n’est plus disponible.  Cette opportune pénurie apporte ainsi aux laboratoires pharmaceutiques des dizaines de millions d’euros.

 

  1. Parmi les vaccins contre diphtérie, tétanos et polio, nous retrouvons les ci-dessous cités :

Les vaccins trivalents DTP (obligatoires, moins risqués mais non disponibles)

àLe DTP Revaxis de Pasteur a été retiré de la vente en 2004 et contenait formeldéyde et aluminium.

àLe DTP de Mérieux et le DTP de pasteur  (vendu au prix de 6.70 Euro) ont été retirés de la vente depuis 2005. Ils contenaient formeldéyde et aluminium. Les stocks sont quasiment épuisés et on constate un trafic aux frontières Suisse-France.

 

Les vaccins hexavalents (recommandés, dangereux mais disponible)

àLe InfanrixHexa (DT-polio-Hib-coqueluche-hépathie B) contient hydroxyde d’aluminium et phosphate d’aluminium comme adjuvant.

àLe Hexyon qui contient de l’hydroxyde d’aluminium et phosphate d’aluminiun.

àLe concurrent Hexavax retiré en 2005, 5 ans après sa mise sur le marché, du fait de complications cérébrales graves chez les nourrissons.

 

  1. Développons leurs risques et dangers des vaccins :

 

*Le vaccin controversé contre l’hépatite B contenu dans l’InfanrixHexa est souspçonné de favoriser la sclérose en plaque.

« À partir de deux sources de données, celles du système national d’Assurance-maladie (CNAM) et du système de pharmacovigilance de l’ANSM (Agence nationale de sécurité des médicaments et des produits de santé), le Dr Dominique Le Houézec a identifié une augmentation de 65 % des cas de scléroses en plaques (SEP) dans les années 1995-1996, soit deux ans après la campagne de vaccination de masse contre l’hépatite B qui a eu lieu en 1994 ». (9)

*De plus, le vaccin  hexavalent contient des adjuvants (aluminium, formaldéhyde) servant à créer une réponse inflammatoire, afin de « marquer » le système immunitaire. (3) Ils  agressent donc le corps, puisque ce dernier cherche à se défendre. Par définition, les adjuvants sont des produits agressifs.

Puisque les doses sont trop faibles, jusqu’à 10 000 fois inférieures à la dose létale pour l’adulte, on nous fait ainsi croire que les adjuvants à base de mercure et d’aluminium, des neurotoxiques, ou de formaldéhyde, un cancérogène certain, ne sont pas dangereux. Or, ils sont injectés à des nourrissons, non des adultes, et ce directement dans le sang. Ils ne passent pas par le système digestif (par le filtre du foie), mais qu’ils sont injectés directement dans le sang.

Comme le dit les travaux de Pr Gherandi (Inserm) et du Pr Authier (Mondor), l’aluminium restant dans les muscles, nous redoutons les conséquences à long terme (la myofascite à macrophages ou, une maladie neurodégénérative, telle la sclérose en plaque (SEC)).

D’ailleurs, le vaccin  contre l’hépatite B indique, sur sa notice,  qu’il peut provoquer la sclérose en plaques. Et l’épidémiologiste américain Hernan a démontré dans une étude de 2004 l’existence d’un risque 3.1 fois supérieur de déclarer une sclérose en plaques dans les trois ans  suivant une vaccination anti-hépatite B. Beaucoup d’études lient le vaccin contre l’hépatite B au diabète, au lupus, à la névrite optique, à la polyarthrite rhumatoïde, à la thyroïdite et d’autres maladies. (10)

En pénétrant le cerveau, l’aluminium peut provoquer de graves maladies nerveuses (Alzheimer ou maladie de Parkinson). D’où le conseil d’éviter les produits de beauté avec aluminum.

Quant au formadéhyde, il est classé comme « cancérogène certain » par le Centre International de recherche sur le cancer (CIRC) dépendant de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). (6)

Des études ont prouvé ré que cette substance provoque des avortements spontanés, des malformations congénitales, une chute du poids à la naissance, l’infertilité (3).

*Aussi, dans les années 90, le Thiomersal contenait du mercure et était utilisé comme adjuvant. On le suspecte comme la cause de l’autisme chez les enfants. Ainsi, dans tous les vaccins recommandés chez les enfants de moins de 6 ans,  il a été retiré ou réduit à ≤ 1 μg/dose. (2)

* Le vaccin hexavalent InfanrixHexa (contenant le Dt-polio actuellement disponible) contient également la valence hépatite B. Pourtant,  un vaccin est une injection de corps étrangers mais aussi un médicament actif comme les autres.  Il n’est donc jamais anodin et contient toujours un risque. Lorsque les autorités affirment qu’ils sont sûrs, c’est affirmer globalement que les risques courus pour les patients sont inférieurs aux bienfaits éventuellement attendus. Mais en aucun cas, cela signifie qu’ils n’ont aucun risque et ainsi, nous pouvons affirmer qu’il n’est donc pas raisonnable de vacciner un patient qui n’a pas ou peu de risque d’être en contact avec la maladie.

D’ailleurs, Dr Joyeux affirment : « Chez un individu donné qui n’est pas exposé à une infection et chez qui la vaccination présente un risque, la gestion individuelle du risque doit recommander de ne pas vacciner. C’est pourquoi il est logique de vacciner tout le personnel soignant contre l’hépatite B, une maladie qui se transmet par le sang et les fluides corporels (…). En revanche, pour un bébé de deux mois, qui ne pratiquent pas d’interventions médicales, qui n’est pas toxicomane et qui n’a pas de rapports sexuels ni de contact étroit avec des malades potentiels d’hépatite B, il n’est pas du tout sûr que les bénéfices de la protection contre une maladie très peu probable justifie de courir les risques du vaccin ». (3)

*Le système immunitaire d’un nourrisson à ses propres limites face à un vaccin hexavalent.

Afin de provoquer une réponse immunitaire, la vaccination sollicite le système immunitaire  avec un agent infectieux affaibli : nous sommes alors exposés à des formes bactériennes ou virales non pathogènes ou à des composants des micro-organismes auxquels nous pouvons échapper. Ainsi, la prochaine fois qu’il sera confronté à cet agent infectieux, le système immunitaire pourra accéder à une réponse protectrice  basée sur la mémoire  immunologique grâce à la production d’anticorps et de globules blanches spécifiques nommés lymphocytes effecteurs. Ainsi, le système immunitaire pourra y réagir. A chaque contact antigénique représenté par les rappels vaccinaux, il y a fabrication des anticorps et des cellules mémoires.

La vaccination est uniquement justifiée quand elle assure une protection individuelle et une protection collective en limitant la dissémination des agents infectieux (comme dans le cas de la vaccination antivariolique afin d’éradiquer la variole dés 1958).

Cependant, comme le note Dr Joyeux, notre système immunitaire peut faire face à plusieurs infections mineures, et une ou deux attaques majeures. Or, le vaccin hexavalent réclame à l’organisme d’un bébé de 2 mois de faire face à 6 infections majeures simultanées, alors que le système immunitaire d’un nourrisson est encore immature. Il dépend essentiellement de celui de la mère, via l’allaitement.

Il faut donc peser pour chaque vaccin le rapport bénéfice/risque

La surréaction du système immunitaire peut engendrer une « tempête de cytokines » engendrant des maladies auto-immunes graves. Nous redoutons à court terme un choc anaphylactique et à long terme des maladies auto-immunes. Nous ne savons rien de la réponse immune à long terme lorsqu’il y a 6 valences d’antigènes dans un vaccin car cette pratique d’utiliser 6 valences est nouvelle. Et puisqu’on ne prend pas en compte le groupe HLA des personnes avant de les vacciner, nous ne pouvons pas prédire les risques sanitaires à long terme.

*Même un vaccin trivalent comporte ses risques. (6) Pour Dr Wakefield, le vaccin ROR a été approuvé trop rapidement et les effets secondaires du vaccin sont spécifiques au ROR plutôt qu’au vaccin monovalent de la rougeole. En effet, le vaccin ROR possède une interférence biologique entre les différents virus qui le composent qui augmente les risques de symptômes gastro-intestinaux entraînant une maladie inflammatoire des intestins et par conséquent l’autisme. Chez les enfants présentant la maladie inflammatoire  « l’hyperplasie lymphoïde nodulaire » (entérocolite autistique), le virus de la rougeole est surtout présent au niveau de la paroi de l’iléum et du colon.

Wakefield A. J., Montgomery S. M., “Measles, mumps, rubella vaccine : through a glass, darkly”, Adverse Drug Reactions & Toxicological Reviews,  England, 2000; 19: 265-283

  1. Quelques exemples dramatiques de nourrissons vaccinés

Dans le figaro, il est possible de lire la malheureuse histoire de Ayanna (7 mois) qui s’est déroulé en 2015 en France: « Ce devait être une banale vaccination. Mais dans la nuit du 5 au 6 mai, quelques heures après avoir reçu l’injection de deux vaccins destinés à lutter contre la coqueluche, l’hépatite B, la polio, le tétanos et la diphtérie, Ayana, sept mois, a été victime d’une forte fièvre, suivie de convulsions ». (4)

Le nourrisson a été vacciné à l’InfanrixHexa (contenant du néomycine dont l’enfant a pu faire une réaction allergique) et au Prévenar 13 (contre la pneumocoque). Les deux vaccins contiennent de l’aluminium.

Racontons également l’histoire de parents en Espagne qui par crainte des effets secondaires, ont refusé de vacciner leur enfant. Ce dernier est décédé de diphtérie.  (5)

 

  1. L’importance de l’allaitement maternel

Le nourrisson allaité par la maman hérite ainsi de l’immunité maternelle. L’allaitement le protège ainsi jusqu’à l’âge de 9 mois environ. Il est donc important que les mères allaitent au complet pendant au moins 6 mois comme l’OMS le préconise.

  1. L’attente des professionnels

Dans le cas de la France, les professionnels les plus avertis désirent que soient fabriqués au plus vite le vaccin trivalent DTP sans adjuvant afin  d’éviter cette odieuse situation « Vaccinez ou vous serez sanctionné par la loi » ou encore « Vaccinez peu importe les effets à long terme ». Nos enfants ne sont pas des objets économiques

Il ne s’agit pas de s’opposer systématiquement aux vaccins car ils sont utiles afin de prévenir une épidémie ou de protéger les patients à risque.

Mais pour ma part, vivant en Belgique, j’aimerais que nous considérions plus le fait que nous ne connaissons pas les effets à long terme des vaccins donnés à nos enfants. Il m’est arrivé de rencontrer  des pédiatres en Belgique qui évitent de vacciner les enfants par un vaccin porteur de 5 à 6 valences et qui pèsent le risque/ bénéfice au mieux. Mon souhait le plus cher est de voir cette pratique chez tous les autres pédiatres que ce soit en Belgique ou dans le reste du monde.

Le bien-être de nos enfants en dépend.

 

Nawale Harchaoui, Psychopedagogue et Psychomotricienne, Belgique.

 

  1. Joyeux, Henri. « A propos des vaccins » http://www.professeur-joyeux.com 30 juin 2015.
  2. Joyeux, Henri. « Débat sur les vaccins » http://www.professeur-joyeux.com 11 août 2015.
  3. 3. Joyeux, Henri. « Réponse aux attaques infondées visant la pétition sur le vaccin DT-Polio» http://www.professeur-joyeux.com 3 juin 2015.
  4. « Angers : les parents de la fillette dans le coma acceptent l’arrêt des soins». http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2015/06/22/01016-20150622ARTFIG00030-angers-les-parents-de-la-fillette-dans-le-coma-acceptent-l-arret-des-soins.php Juin 2015.
  5. Soline, Roy. « Faute de vaccination, un enfant meurt de la diphtérie en Espagne ». http://sante.lefigaro.fr/actualite/2015/06/28/23894-faute-vaccination-enfant-meurt-diphterie-espagne Juin 2015.
  6. Dépéraux, Marie-Christine. « Autisme : une fatalité génétique ? Bruxelles : Marco Pietteur, 2007.
  7. « Le circ classe le formaldehyde comme cancérogène». http://www.iarc.fr/fr/media-centre/pr/2004/pr153.html Organisation mondiale de la Santé
    Centre international de Recherche sur le Cancer, 15 Juin 2004.
  8. « Formaldehyde : toxicology». http://www.crios.be/formaldehyde/toxicology.htm Crios
  9. 9. Joyeux, Henri. « Vaccin DT-Polio : avez-vous lu ce message ?» http://www.professeur-joyeux.com 27 mai 2015.
  10. Joyeux, Henri. « Que pensez des vaccins?» http://www.professeur-joyeux.com 15 octobre 2015.